L’agriculture urbaine désigne les pratiques agricoles dans les villes qui sont destinées à satisfaire les besoins de la population des villes en question.
Généralement, lorsqu’il est question d’agriculture urbaine il s’agit de petites surfaces destinées à la culture de plante en vue de la consommation par le producteur ou de la vente des produits.
C’est une pratique très utile car elle augmente la quantité de denrées disponibles pour les personnes vivant en ville et elle fournit aux consommateurs des produits frais. Cette forme d’agriculture est durable car elle permet des économies d’énergie.
D’après Environmental Building News, depuis 2008 aux Etats-Unis la hausse des tarifs causée par la crise a forcé beaucoup de personnes à reconsidérer les 2500 km faits par les aliments pour aller de l’endroit où ils sont produits à celui où ils seront consommés. Le déplacement des aliments consomme environs 2 fois plus d’énergie que leur production.
C’est pourquoi, dans plusieurs villes américaines, des terrains innoccupés sont petit à petit transformés en fermes urbaines (comme City Farm à Chicago depuis 1968) et jardins communautaires.
Certains toits verts sont également utilisés à des fins de production alimentaire.
En Asie et en Europe, l’agriculture urbaine est une pratique exercée depuis maintenant plusieurs générations. Parmi les 200 millions de fermiers urbains à travers le monde, la moitié se trouve en Asie.
A Montréal, le colloque « Pour nos villes durables, agissons ! » qui a eu lieu le 13 mai 2010 avait parmi ses thèmes l’agriculture urbaine. Mais jusqu’à présent il y a peu de toits verts et de fermes urbaines dans la ville canadienne.
Installer une petite plantation au sein de son habitation est un avantage car en plus d’être économique en réduisant les dépenses domestiques, elle permet d’agir sur la diminution de l’effet de serre. C’est une utilisation des espaces verts disponibles très optimale.
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Energies renouvelables et eco-technologies
2010/08/23